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Douleurs de nuque et cervicales à Lugano-Paradiso

Douleur à la nuque : retrouver un mouvement libre

La douleur à la nuque est très fréquente et, dans la plupart des cas, elle n'est pas due à une lésion grave. L'exercice thérapeutique, la thérapie manuelle et quelques changements dans les habitudes quotidiennes aident à réduire la douleur, à mieux bouger et à gérer aussi les maux de tête qui peuvent l'accompagner.

évaluation ou traitement manuel de la nuque au cabinet

Ce que nous traitons

Vous trouverez ci-dessous les troubles que nous rencontrons le plus souvent.

  • Nuque bloquée Le classique « torticolis » : une douleur soudaine qui rend difficile de tourner la tête, de la pencher en avant, en arrière ou sur le côté.
  • Cervicalgie persistante ou récidivante Douleur et raideur qui durent depuis des mois ou reviennent souvent, par exemple après des heures devant l'ordinateur.
  • Céphalée cervicogénique Mal de tête qui part de la nuque et s'aggrave avec certains mouvements ou positions du cou.
  • Cervicobrachialgie Douleur qui descend vers l'épaule et le bras, parfois avec des fourmillements dans la main.
  • Coup du lapin Douleur et raideur après un accident de la route ou une chute.
  • Nuque et mâchoire Les troubles de la nuque s'accompagnent souvent de troubles de la mâchoire : nous les évaluons ensemble.

Notre façon de travailler

  1. 01 Écoute et évaluation Nous écoutons votre histoire, écartons les signes et symptômes qui pourraient nécessiter des examens plus approfondis et évaluons la nuque, les épaules et, si nécessaire, la mâchoire.
  2. 02 Comprendre la douleur Nous vous expliquons ce qui se passe et quelles habitudes au travail, pendant le sommeil ou le sport surchargent la nuque.
  3. 03 Exercice et thérapie manuelle Exercices de mobilité et de renforcement des muscles de la nuque et des épaules, avec de la thérapie manuelle lorsqu'elle aide.
  4. 04 Autonomie et prévention Un programme simple à intégrer dans la journée, même au bureau, pour réduire les rechutes.

Trois idées reçues à démonter

On dit « J'ai de l'arthrose cervicale, c'est pour ça que j'ai mal » En réalité Les signes d'arthrose sont normaux avec l'âge et se retrouvent aussi chez des personnes sans douleur. Ils n'expliquent pas à eux seuls les symptômes et n'empêchent pas de s'améliorer.
On dit « Il faut une minerve pour protéger la nuque » En réalité Dans la plupart des cas, même après un coup du lapin, rester actif aide davantage que la minerve.
On dit « Il suffit d'avoir la bonne chaise au bureau » En réalité Un bon poste de travail aide, mais ce qui compte davantage, c'est de changer souvent de position et d'entraîner la nuque et les épaules.
Parlons franchement

« Un crac et tout disparaît » ? Pour la plupart des gens, non.

Sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille circule l'idée que le mal de nuque se règle en une séance avec une manipulation qui « remet en place » les vertèbres. La réalité est différente, et nous préférons vous le dire d'emblée.

Il n'y a rien à « remettre en place » Le « crac » est le bruit du gaz qui se libère dans l'articulation, pas une vertèbre qui reprend sa place.
Le soulagement seul dure peu Les revues de la littérature indiquent que la manipulation seule peut apporter un soulagement à court terme, avec des preuves de qualité modeste.
La douleur à la nuque revient souvent Entre 50 % et 85 % des personnes souffrant de la nuque ont encore des douleurs 1 à 5 ans plus tard : il faut un travail qui dure dans le temps.
L'approche combinée fonctionne mieux Les recommandations préconisent d'associer exercice, éducation et, si nécessaire, thérapie manuelle, et non la manipulation seule.

C'est pourquoi chez nous la thérapie manuelle est un outil, pas le traitement. Le traitement est un parcours qui vous rend autonome.

Sources : Carroll et al., Spine, 2008 · Gross et al., revue Cochrane sur la manipulation et la mobilisation, 2015 · Recommandation de Bussières et al., 2016

Quand consulter immédiatement un médecin

Contactez immédiatement votre médecin ou les urgences si vous avez :

  • des vertiges, une vision double, des difficultés à parler ou à avaler
  • un mal de tête soudain et très violent, différent de d'habitude
  • une faiblesse ou une perte de sensibilité dans les bras ou les jambes, ou des difficultés à marcher
  • des douleurs après un traumatisme important, comme un accident ou une chute
  • de la fièvre avec une nuque raide
  • des antécédents de cancer et une nouvelle douleur à la nuque

Questions fréquentes sur la douleur à la nuque

Contenu rédigé par Luca Barbisan, physiothérapeute OMT · Mis à jour en octobre 2026

Dois-je faire une radiographie ou une IRM ?

Dans la plupart des cas, non. Les examens sont utiles en présence de signes d'alerte ou lorsque le résultat changerait le traitement. Si des doutes apparaissent lors de l'évaluation, nous vous orientons vers votre médecin.

Le mal de tête peut-il venir de la nuque ?

Oui, dans certains cas. La céphalée cervicogénique part de la nuque et s'améliore en traitant la nuque. Lors de l'évaluation, nous déterminons si c'est votre cas ou s'il vaut mieux approfondir avec votre médecin.

Combien de séances faut-il ?

Cela dépend de la durée de la douleur et de ce qui la provoque. Après la première évaluation, nous vous donnons une estimation et définissons ensemble les objectifs.

La physiothérapie pour la nuque est-elle remboursée ?

Oui. Avec une ordonnance médicale, elle est prise en charge par l'assurance de base, déduction faite de la franchise et de la quote-part. Tous les détails sur les coûts et la caisse maladie.

La nuque vous limite ? Parlons-en.

Écrivez-nous sur WhatsApp : nous vous répondons pour trouver ensemble le jour et l'heure.

Pour réserver, votre nom et vos disponibilités suffisent : les détails sur votre santé, nous les verrons ensemble au cabinet.